Avoir un vrai job, plutôt qu’une énième mission temporaire (crasse), c’est parfois moins évident qu’on ne le croit. Faut (re)prendre des bonnes habitudes, et s’investir un maximum. Ce qui n’est pas un mal, loin de là, mais ce qui laisse moins de temps libre pour le cerveau, indispensable pour écrire ici. Bref, encore un peu de patience avant de retrouver des articles plus réguliers.
Ce dimanche, le parti du bouc s’est pris une triple baffe. Et, dommage collatéral intéressant, la population commence à se rendre compte que donner trop de pouvoir aux caisses-maladie, ça n’est pas si bien que ça. On arrivera peut-être enfin à avoir une vraie caisse unique d’ici quelques dizaines d’années… Ouf, ça soulage, et ça rend content. Etat d’esprit qui risque de disparaître ces deux prochaines semaines pour lesquelles sont promis une méga-fête, un maximum d’emm***.
Aujourd’hui, et pour tout le mois de juin, c’est bike to work, avec quelques anciens collègues du DINF. L’important, c’est de participer, mais tout de même… si je pouvais gagner un prix sympa (et il y en a…), ça serait chouette non ?

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