Aujourd’hui, c’est la journée Ada Lovelace, une initiative de blogueuse, destinée non tant à honorer la femme ayant conçu le premier programme informatique au monde, mais bien plus à mettre en valeur des femmes scientifiques, de façon à ce qu’elle puissent être considérées comme modèles à suivre.
Une bien belle idée, à laquelle je me devais de donner suite. Oui mais…
Comme vous l’aurez remarqué, je n’écris point beaucoup depuis quelques mois. J’aurais pu certes soigner une biographie léchée de - au hasard de mes intérêts et goûts - Madeleine Pelletier par exemple. Ou une autre, il en existe plus qu’on ne le pense.
Sauf qu’évidemment, je m’y prends au dernier moment. Et que dans ces circonstances, c’est difficile de faire quelque chose de bien.
Alors, pourquoi ne pas rendre hommage aujourd’hui aux petites mains dont on ne parle pas ou peu, qui, convaincues que les femmes doivent avoir d’autre modèles que des princesses ou des femmes de ménages, oeuvrent sans cesse en ce sens. Malgré les remarques un peu aigres ou quelques quolibets. Deux exemples me viennent en tête :
- Le programme “spécial filles” des écoles d’ingénieurs romandes, dont le phare est le journal/site web l’ingénieuse. S’il s’agit bel et bien de discrimination positive, force est de constater que ça marche. Si dans les années 2000, les élèves de sexe féminin ne représentaient que le 2% des effectifs ldes écoles d’ingénieurs, elles sont 11% en 2008. Le progrès est en marche.
- L’association Lab-elle, qui promeut les livres “attentifs aux potentiels féminins”. On ne le dira jamais assez, mais cette éducation doit se faire presque dès le berceau.





