juil 01
Décidément…
Après avoir dû dire, redire, ou écrire que le local d’injection n’avait rien à voir avec un programme de distribution contrôlée d’héroïne, voilà qu’il faut à nouveau combattre un autre début de légende urbaine, complaisamment propagé par les adversaires du local. J’espère d’ailleurs que la mauvaise foi n’engendre pas de phénomène d’accoutumance…
En effet, à ce jour, il est formellement interdit dans toutes les structures lausannoises accueillant toxicomanes ou marginaux de consommer quelque produit illicite que ce soit.
Et il en sera de même demain, sauf dans le local d’injection si sa création devait être acceptée.





