Le hasard fait curieusement les choses. Tout en écoutant cette vieille chanson des Frères Jacques, je relis mon premier texte de séminaire (de sociologie politique avec F. Masnata, tout un programme) consacré à l’assurance maladie dont je viens de trouver une sauvegarde. Les arguments tournent, tournent, tournent en rond, d’années en années, avec un petit air de nostalgie.
Le manège aux cochons roses (les Frères Jacques)
Prenons en un au hasard… au fait, qui pourrait dater cet extrait d’article de 24 Heures ?
[…] L’objectif premier d’une révision de l’assurance maladie doit être de limiter le développement des coûts de la santé, peut-on lire dans le journal patronal, et il ne saurait être question d’un gigantesque «financement forcé». Un pourcentage prélevé sur le salaire signifierait la mise en place d’une stricte obligation avec une direction centralisée. Une telle centralisation et «étatisation» de l’assurance maladie réduirait les caisses maladie, jusqu’ici «fédéralistes», à un rôle de simple centre de calcul. Même les caisses maladie indépendantes se verraient écartées, ce qui, finalement, porterait un grave préjudice aux employés de ces caisses, et à leurs possibilités de codécision ou cogestion.[…]
.





