Il y a quand même quelque chose que j’apprécie pendant les Fêtes (*), c’est que c’est la période où l’on fait la promotion d’un genre musical considéré parfois à tort comme mineur. Je veux parler de l’opérette, dans laquelle je suis tombée il y a longtemps, à l’instigation d’une professeure de solfège d’un autre âge, qui nous avait fait une publicité éhontée pour une version de la Belle Helène interprétée par Anna Prucnal et Pascal Auberson .
Selon qui était à sa tête, l’Opéra de Lausanne n’a plus forcément inscrit Offenbach, Léar ou Strauss à son programme de fin d’année. Oubli réparé depuis qu’Eric Vigié est aux commandes. Ce soir donc, avant de repartir quelques jours dans la campagne vaudoise, je vais pouvoir applaudir la Veuve Joyeuse mise en scène par Jérôme Savary. Et même si les critiques ne sont pas au rendez-vous, plus l’heure approche et plus mes oreilles se réjouissent. Aucune raison d’ailleurs de ne pas se faire envie avec l’un des “tubes” du spectacle (cf ci-dessous).
(*) En général, plus le 24 décembre approche, plus je me sens en phase avec la seconde partie de cet article swissrollien. Ca va bientôt passer, heureusement…





